Acérola


acerola

Acérola, source importante de vitamine C

Acérola, petit fruit fortement similaire à la cerise
Acérola, petit fruit fortement similaire à la cerise

Petit fruit sphérique de couleur rouge, ressemblant fortement à la cerise, l’acérola est célèbre pour sa teneur remarquable en vitamine C. Ce qui fait de lui, aujourd’hui, un des premiers remèdes de secours pour se prémunir de différentes maladies et booster son système immunitaire. Ce fruit aux vertus multiples a retenu, pour la première fois, l’intérêt des scientifiques dans les années 50. Depuis, les expériences mettant en avant ses propriétés médicales continuent de s’entasser. Les lignes suivantes présentes quelques-unes des plus notables.

Présentation de l’acérola

Caractéristiques botaniques

L’« acérola » est un mot espagnol, utilisé fréquemment pour désigner les fruits de l’acérolier, Malphigia emarginata, Malphigia punicifolia ou encore Malphigia glabra en jargon scientifique. Ce terme est littéralement traduit en français par « azérole. Cette plante médicinale ne doit pas toutefois être confondue avec l’azérolier (Crataegus azarolus), qui porte le même nom en français, mais qui appartient cependant à la famille des rosacées et contient moins de vitamine C.

L’acérolier, lui, fait partie de la lignée des Malpighiacées. Ses fruits comestibles sont parfois appelés cerises de Bardade ou cerises des Antilles, du fait de leur forte ressemblance à la cerise. Cet arbuste aux feuilles elliptiques persistantes affectionnent les régions tropicales d’Amérique du Sud, en particulier les sols de Pérou et des forêts amazonniennes du Venezuela et du Brésil où il pousse à l’état sauvage.

Acérola, fruit de l'acérolier de la lignée des
Acérola, fruit de l’acérolier de la lignée des Malpighiacées

Les scientifiques s’intéressent surtout à cette plante pour ses baies rouges au goût acidulé. Ces dernières sont particulièrement sensibles à la chaleur et nécessites donc des traitements spécifiques et de grandes précautions pour une conservation optimale. La récolte s’effectue très peu de temps après la floraison. Les fleurs, elles, s’ouvrent à raison de trois fois l’année.

Valeurs nutritionnelles

Les bienfaits thérapeutiques de l’acérola sont sans aucun doute liés à sa haute teneur en éléments nutritifs et notamment en antioxydants. Selon les données de l’USDA, 100 g de l’acérola contiennent les valeurs nutritionnelles ci-après (1) :

– Énergie : 32 kcal ou 134 kJ.
– Glucides :7,69 g.
– Fibres : 1,1 g.
– Protéines : 0,4 g.
– Lipides : 0,3 g.

Des vitamines

– Vitamine C : 1 677,6 mg, soit une teneur de 20 à 100 fois plus élevée que celles de l’orange, du citron, de la goyave et du kiwi. Grâce à son apport élevé en acide ascorbique, l’acérola est qualifié de « superfruit ». La présence de cette vitamine naturelle dans sa composition fait de ce fruit un remède naturel efficace contre le rhume hivernal, le refroidissement, les allergies saisonnières, et le scorbut (maladie liée à la carence en vitamine C).
– Vitamine B3 : 0,4 mg. La niacine, ou encore la vitamine PP, est indispensable dans la prévention de la pellagre (maladie due à la malnutrition). Cette vitamine assure des fonctions importantes dans l’organisme, en étant un précurseur du NAD+ (Nicotinamide Adénine Dinucléotide) et du NADP+ (Nicotinamide Adénine Dinucléotide Phosphate), et cofacteur d’oxydoréduction dans le métabolisme des aliments simples.
– Vitamine B5 : 0,309 mg. L’acide pantothénique (ou la vitamine antistress) entre aussi dans le métabolisme des lipides, glucides et protéines, dans la synthèse de certaines hormones et joue un important rôle dans la protection et la croissance de la peau et des muqueuses.
– Vitamine B2 : 0,06 mg. La riboflavine participe au métabolisme de réparation des muscles, ainsi que dans la transformation des lipides, protéines et glucides en énergie.
– Vitamine B1 : 0,02 mg. La thiamine intervient dans divers processus biologiques, tels que la transformation de glucides en énergie par le cycle de Krebs. Cette vitamine assure également le bon fonctionnement des muscles et du système nerveux.
– Vitamine B6 : 0,009 mg. La pyridoxine joue un important rôle dans la biosynthèse de la sérotonine ainsi que dans le métabolisme des lipides et acides aminés.
– Vitamine A : 38 µg. Cette vitamine est essentielle pour la croissance et le développement des os, le maintien d’une acuité visuelle performante, et d’une bonne défense immunitaire. (2)
– Vitamine B9 : 14 µg. L’acide folique est nécessaire dans la formation des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux et la cicatrisation des plaies.

Acérola, superfruit gorgé de vitamines et minéraux
Acérola, superfruit gorgé de vitamines et minéraux

Des minéraux

– Potassium : 146 mg. Ce minéral contribue essentiellement aux diverses réactions enzymatiques, assure la transmission des impulsions nerveuses, la contraction musculaire et le bon fonctionnement des glandes surrénales.
– Magnésium : 18 mg. Cet oligo-élément agit comme un protecteur cardiovasculaire, un transmetteur des influx nerveux, et un cofacteur dans plus de 300 réactions métaboliques au sein de l’organisme.
– Calcium : 12 mg. Ce minéral essentiel est connu pour prévenir et ralentir l’ostéoporose, réduire les risques de cancer colorectal (3), réduire légèrement la tension artérielle, et favoriser le développement et la croissance des os chez les jeunes.
– Phosphore : 11 mg, qui est un composant essentiel des os et des dents. Ce minéral est aussi présent dans l’ADN et agit comme un régulateur du pH sanguin.
– Sodium : 7 mg, qui garantit l’état d’hydratation de l’organisme, l’équilibre acido-basique, la contraction musculaire et la transmission des influx nerveux.
– Manganèse : 0,6 mg, un élément capital dans la formation des os et dans le métabolisme des acides aminés.
– Fer : 0,2 mg, connu pour sa capacité à prévenir l’anémie, en entrant dans la fabrication de globules rouges. Ce minéral apporte aussi son aide dans la production d’ATP (Adénosine Triphosphate), ainsi que dans la régulation de la différenciation et du développement cellulaires.
-Zinc : 0,1 mg, stimule le système immunitaire. Cet oligo-élément occupe une fonction importante dans de nombreux processus enzymatiques vitaux, et dans la synthèse de l’ADN et l’ARN.

Autres substances actives

– Des flavonoïdes, substances abondantes dans les végétaux qui sont connues pour leurs actions antioxydantes et veinotoniques. Ces molécules inhibent les radicaux libres et bloquent les activités des espèces oxygénées réactives.
– Des anthocyanines, des pigments naturels à effet antioxydant également. Ces polyphénols possèdent des pouvoirs anti-inflammatoires (4), anticancéreux (5) et neuroprotecteurs.

Propriétés médicales de l’acérola

Grâce à ses nombreux éléments nutritifs et antioxydants, ce fruit de l’acérolier revêt de multiples propriétés médicales, dont la plupart ont été prouvées scientifiquement. En médecine traditionnelle, les Indiens de la forêt amazonienne le consommaient, depuis la nuit des temps, en jus pour tonifier l’organisme et soigner les troubles hépatiques et digestifs, comme la diarrhée. De nos jours, c’est un des premiers composants des compléments alimentaires pour garder une santé de fer et prévenir de nombreuses maladies.

Tonifiant de l’organisme et des tissus

Il a été mis en évidence par les scientifiques que l’acérola est un tonifiant de l’organisme, recommandé pour combattre les états de faiblesse générale, booster les défenses immunitaires en hiver, et prévenir différentes maladies. Ceci s’explique notamment par sa haute teneur en vitamines C, A, B1, B2 et B6. Cette publication de 2006 a mis en exergue ses nombreuses qualités thérapeutiques ainsi que sa composition nutritionnelle. (6)

Cette même revue scientifique a aussi parlé de sa faculté de restructurer et tonifier les tissus cutanés. Toujours grâce à sa richesse en minéraux, le fruit de l’acérolier stimule la production de collagène, protéine présente naturellement dans les tissus (peau, cartilage, os, ligaments, etc.) dont la fonction est de leur conférer une résistance mécanique à l’étirement. La baisse de la synthèse de collagène explique pourquoi la peau perd de sa souplesse et de son elasticité, lorsque l’on vieillit.

Protection contre la peroxydation lipidique

Diverses publications scientifiques ont aussi mis en avant la capacité de ce fruit à protéger l’organisme contre les effets délétères de la peroxydation lipidique. Rappelons que la peroxydation des lipides est l’oxydation des lipides insaturés par des espèces radicalaires de l’oxygène. Cette réaction peut être également catalysée par des enzymes. Dans les deux cas, ce processus de peroxydation conduit à la détérioration des tissus, du fait de la formation de radicaux libres. (7)

Dans cet essai clinique réalisé sur des cellules endothéliales, l’utilisation de l’acérola additionné d’autres extraits de plantes médicinales, dont ceux du soja et de l’alfalfa, a permis de bloquer les effets néfastes de l’oxydation des LDL (mauvais cholestérol). Les chercheurs ont émis comme conclusion, que cet effet protecteur est dû à la présence de vitamine C en quantité élevée dans sa composition. (8)

Effets contre les complications du diabète

Utilisés chez des souris diabétiques et obèses, les extraits de ce fruit ont agi comme un protecteur vis-à-vis des cellules de certains organes du corps, dont spécialement les reins et le foie, d’après quelques chercheurs. Au cours de cet essai clinique qui a duré 13 semaines, des souris soumises préalablement à un régime alimentaire riche en graisses et sucres ont pris au quotidien, soit de l’acérola, soit de la vitamine C ou bien une certaine dose de rutine.

À la fin de l’expérimentation, il a été remarqué que les sujets, ayant consommés des fruits de l’acérolier en jus, présentaient moins de dommages au niveau des différents tissus de leurs organismes. Les scientifiques ont, par ailleurs, souligné que ces baies peuvent réduire le stress oxydatif et prévenir en même temps les complications du diabète et de l’obésité. (9)

Activité anti-tumorale

Quelques études notables ont aussi montré l’action inhibitrice des extraits d’acérola sur la prolifération des cellules cancéreuses et tumorales. Cette publication de Nagamine I et son équipe en 2002 a, par exemple, parlé de leurs effets sur des souris souffrant de tumeur pulmonaire induite par des doses de NNK (Nicotine-derived Nitrosamine Ketone ou 4-(methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl)-1-butanone), composant toxique naturellement synthétisé dans les feuilles du tabac exposées à la lumière.

Le traitement avec des extraits de cette cerise de Bardade à une dose de 700 mg/kg a stoppé d’une part la prolifération des cellules tumorales, et d’autre part l’activation des voies de signalisation RAS, chargées de la régulation de la transcription des gènes, de l’angiogenèse et de la survie cellulaire. Il est important de noter que cette voie de signalisation RAS est dérégulée dans les cas de cancer ; ce qui a conduit ces scientifiques à l’évaluer et l’étudier par cette expérience. (10)

Actions antifongiques et antibactériennes

Des chercheurs japonais ont aussi mis en évidence les actions antifongiques et antibactériennes de la cerise de Bardade. Pour évaluer la véritable efficacité de ce fruit, ces scientifiques ont adopté différentes techniques d’extraction, dont l’extraction par solvants organiques et l’extraction par chromatographie. Il a été remarqué lors de cette expérience que les extraits isolés à partir de solvants, dont l’acétone et l’hexane présentaient une activité cytotoxique plus élevée. Ils ont bloqué la prolifération des cellules tumorales, dans le cas d’un carcinome épidermoïde de la cavité buccale et d’un carcinome des glandes salivaires chez l’Homme. Tous les extraits ont, cependant, montré une activité anti-bactérienne élevée sur la souche Staphylococcus epidermidis Gram-positif, mais n’ont eu aucun effet sur les bactéries à Gram-négatif du genre Pseudomonas aeruginosa et Escherichia coli. (11)

Propriétés anti-inflammatoires

Une autre étude scientifique menée sur le fruit de l’acérolier a démontré ses différentes activités biologiques, telles que sa propriété anti-inflammatoire, son action antioxydante et sa capacité à lutter contre les maladies liées au vieillissement. Pour vérifier leur hypothèse, les chercheurs ont isolés les extraits de cette baie avec des solvants différents, dont l’hexane, le méthanol, l’acétone et l’eau, avant de les tester sur des macrophages de souris. Il a été noté que ces extraits ont pu inhiber la production de NO (oxyde nitrique), un radical libre libéré par les lipopolysaccharides. Cette capacité à bloquer la production de NO est due en grande partie à l’inhibition de l’expression de iNOS induite par les endotoxines et les cytokines lors d’une réaction inflammatoire. (12)

Bien choisir son acérola en gélules

Il faut bien choisir son acérola en poudre, gélule et comprimé
Il faut bien choisir son acérola en poudre, gélule et comprimé

Nombreux sont les compléments alimentaires à base d’acérola proposés sur le marché, mais ils ne sont pour autant pas tous de qualité. Pour profiter de tous les bienfaits thérapeutiques de ce super-fruit, il convient de considérer quelques points importants, tels que :

La teneur réelle en vitamine C : il n’est pas intéressant d’investir dans des suppléments avec une faible teneur en vitamine C, autant prendre directement cette vitamine. Attention cependant aux publicités mensongères ! Il n’est pas possible d’extraire de ce fruit plus de vitamine C naturelle qu’il n’en contient. La quantité maximale pouvant être extraite de ce fruit est de 18 à 20 % environ, autrement dit une gélule d’acérola de 500 mg contient au maximum 100 mg de vitamine C naturelle.
Les excipients : il est aussi important de prendre en compte la teneur en excipients, notamment les sucres, les arômes, les agents agglomérants, et les édulcorants. Préférez les compléments alimentaires avec une pureté à 98 %, notamment si vous avez des problèmes d’hyperglycémie.
Acérola bio : Le fait de se tourner vers des produits bio présente l’avantage de ne consommer que des ingrédients sûrs sans pesticides ou autres produits chimiques. Ce qui est important toutefois, ce n’est pas vraiment cette appellation mais le contenu de la gélule. Il faut s’assurer que le complément alimentaire contient réellement de la vitamine C naturelle de ce fruit, et non une vitamine C de synthèse.
Procédé de fabrication : il est conseillé également de voir le procédé de fabrication adopté par la marque. S’assurer qu’il ne comprenne pas une étape d’irradiation, qui consiste à passer les ingrédients sous rayons gammas pour une meilleure élimination des germes et bactéries. Ce procédé élimine, malheureusement, non seulement ces micro-organismes mais une grande partie des principes actifs ; ce qui peut donc réduire considérablement l’efficacité du complément alimentaire.

Acérola : Posologie

Les compléments alimentaires à base d’acérola sont proposés sous différents formats sur le marché.

– Pour les formats en poudre, une cuillerée à café par jour à diluer dans de l’eau, dans un pot de yaourt ou un verre de boisson, au petit-déjeuner suffit.
– Pour les comprimés à sucer, il faut un ou 2 comprimés à raison de trois fois par jour, de préférence avant les repas.
– Pour les gélules, la dose moyenne oscille entre 1 000 et 3 000 mg par jour, à répartir en 3 prises.

Comme il s’agit d’une vitamine C naturelle, il n’y a aucun risque que celle-ci provoque des difficultés d’endormissement. Au contraire, lorsque celle-ci est naturelle, elle favorise le sommeil ; ce qui n’est pas le cas de la vitamine C de synthèse.

Bien que les extraits de ce fruit soient bénéfiques pour la santé, il faut respecter quand même les dosages indiqués. Un surdosage peut provoquer des effets indésirables, tels que la diarrhée, des nausées, des douleurs abdominales et parfois même des éruptions cutanées, dues à l’élimination des toxines dans l’organisme.

Les sujets ayant des problèmes de calculs rénaux et de gouttes doivent le signaler à leur médecin, avant d’entamer un traitement de longue durée.

Références

(1) United States Department of Agriculture, database, usda.gov.
(2) « Vitamin A ». MedlinePlus, National Library of Medicine, US National Institutes of Health. 2 December 2016.
(3) Cho E, Smith-Warner SA, et al. Dairy foods, calcium, and colorectal cancer: a pooled analysis of 10 cohort studies.J Natl Cancer Inst. 2004 Jul 7;96(13):1015-22.
(4) Pascual-Teresa S, Moreno D, García-Viguera C. Flavanols and Anthocyanins in Cardiovascular Health: A Review of Current Evidence. International journal of molecular sciences. 2010; 11: 1679-703.
(5) Wang L, Kuo C, Cho S, Seguin C, Siddiqui J, Stoner K, et al. Black raspberry-derived anthocyanins demethylate tumor suppressor genes through the inhibition of DNMT1 and DNMT3B in colon cancer cells. Nutrition and cancer. 2013; 65(1): 118-25.
(6) Mezadri T, Fernández-Pachón MS, Villaño D, García-Parrilla MC, Troncoso AM. « El fruto de la acerola: composición y posibles usos alimenticios [The acerola fruit: composition, productive characteristics and economic importance] » Arch Latinoam Nutr. 2006 Jun;56(2):101-9.
(7) Biochimie de Harper. Par Harold A Harper, Harper, Harold A., 1911-, Robert K Murray, Murray, Robert K. (Robert Kincaid), 1932- . Édition: 25. Publié par De Boeck Université, 2002.ISBN 2804141187, 9782804141189. 933 p.p. 169.
(8) Hwang J., Hodis H. N., and Sevanian. « A. Soy and alfalfa phytoestrogen extracts become potent low-density lipoprotein antioxidants in the presence of acerola cherry extract ». J.Agric.Food Chem. 2001;49(1):308-314.
(9) Leffa DD, da Silva J, Daumann F, Dajori AL, Longaretti LM, Damiani AP, de Lira F,Campos F, Ferraz AD, Côrrea DS, de Andrade VM. Corrective effects of acerola (Malpighia emarginata DC.) juice intake on biochemical and genotoxical parameters in mice fed on a high-fat diet. Mutat Res. 2013 Dec 1. pii: S0027-5107(13)00194-2.
(10) Nagamine I, Akiyama T, Kainuma M, Kumagai H, Satoh H, Yamada K,Yano T, Sakurai H. Effect of acerola cherry extract on cell proliferation and activation of ras signal pathway at the promotion stage of lung tumorigenesis in mice. J Nutr Sci Vitaminol (Tokyo).2002 Feb;48(1):69-72.
(11) Motohashi, N., Wakabayashi, H., Kurihara, T., Fukushima, H., Yamada, T., Kawase, M., Sohara, Y., Tani, S., Shirataki, Y., Sakagami, H., Satoh, K., Nakashima, H., Molnar, A., Spengler, G., Gyemant, N., Ugocsai, K., and Molnar, J. Biological activity of barbados cherry (acerola fruits, fruit of Malpighia emarginata DC) extracts and fractions. Phytother.Res. 2004;18(3):212-223.
(12) Wakabayashi, H., Fukushima, H., Yamada, T., Kawase, M., Shirataki, Y., Satoh, K., Tobe, T., Hashimoto, K., Kurihara, T., Motohashi, N., and Sakagami, H. Inhibition of LPS-stimulated NO production in mouse macrophage-like cells by Barbados cherry, a fruit of Malpighia emarginata DC. Anticancer Res. 2003;23(4):3237-3241.